« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide. » — Albert Einstein
Mon histoire :
De l’observation à la délivrance
Depuis toute petite, je me sens en décalage. Enfant, je passais un temps infini à observer minutieusement les autres pour apprendre comment me comporter avec eux, tenter de leur ressembler, pour qu’ainsi ils m’acceptent. Dans cette quête d’intégration, je me suis perdue.
Ce qui me heurtait le plus, c’était le manque de sincérité et d’honnêteté dans leurs relations. J’ai un besoin viscéral de vérité, de sincérité et de sens dans tout ce que je fais. Une honnêteté entière, mais toujours enveloppée de douceur pour ne pas blesser l’autre, car j’ai vite compris que l’être humain est naturellement en mal-être.

À force de vouloir rentrer dans toutes les cases de la « normalité » — la gentille fille, la mère parfaite, l’employée modèle — et de tout contrôler, j’ai fini par ne plus briller autant, et par m’épuiser. Le point de rupture est arrivé sous la forme d’un burn-out. Seize mois d’arrêt complet et une visite dans les bas-fonds de mon être ont été le début d’une immense délivrance.
J’ai enfin compris : « Non, je ne suis pas folle. » Je suis simplement différente. Et j’ai donc cessé de vouloir grimper aux arbres. J’ai accepté ma différence, et j’ai enfin eu la sensation d’être ce poisson qui découvre son élément : l’eau.
Une évidence : apaiser les âmes
Pourquoi ce métier aujourd’hui ? Parce qu’en réalité, je l’ai toujours fait.
Tout au long de ma vie, j’ai attiré des personnes en souffrance qui m’ont choisie comme une oreille, un refuge, une « soignante » naturelle. Elles venaient déposer leur peine, s’apaisaient à mes côtés, puis, dès qu’elles allaient mieux, reprenaient leur envol.
Pendant longtemps, j’ai exercé ce rôle de manière informelle, tout en subissant le manque de sens profond de ma vie professionnelle. Un jour, l’évidence s’est imposée : mon chemin était d’officialiser ce don naturel d’apaiser les âmes blessées, et de le faire avec des outils professionnels, respectueux et structurés.
C’est ainsi que je me suis formée à mes deux alliés, ce que je vous offre dans mon cocon :
La sophrologie
Pour apaiser le quotidien dans le corps et l’esprit, et remettre du beau dans l’existence.
L’EFT
Une technique de libération émotionnelle qui a littéralement libéré mon propre corps de phobies qui m’handicapaient au quotidien.
Aujourd’hui, j’assume pleinement ma sensibilité, ma singularité, ma belle différence.

Oui, je suis celle qui parle avec les animaux, celle qui se pose près des arbres pour sentir leur énergie, les remercier d’être là et admirer leur grandeur. Je suis celle qui s’émerveille et prend comme un trésor chaque rencontre, qu’elle soit avec celui qu’on ne voit pas ou celui que l’on voit trop ; tous m’apportent quelque chose. Et leur différence me fascine.
Oui, je suis celle qui parle avec les animaux, celle qui se pose près des arbres pour sentir leur énergie, les remercier d’être là et admirer leur grandeur. Je suis celle qui s’émerveille et prend comme un trésor chaque rencontre, qu’elle soit avec celui qu’on ne voit pas ou celui que l’on voit trop ; tous m’apportent quelque chose. Et leur différence me fascine.
J’assume pleinement d’être de nouveau cette enfant en décalage observant la vie autour d’elle, ralentissant, mais y participant. Et j’apprends à faire de ma différence une force. C’est cette humanité entière, sans fard et sans masque, que je mets à votre service.
Quand nous nous rencontrerons en visio, je veux que vous vous autorisiez à ressentir : le droit de ne plus faire semblant, le droit d’être vous, tout simplement.
Que vous vous autorisiez à déposer vos armes devenues trop lourdes. Je vous offre un espace pour ralentir, vous comprendre, apprivoiser votre fonctionnement et, enfin, vous autoriser à diriger de la douceur vers vous-même.
À votre rythme. Dans toute votre belle différence.
Quand nous nous rencontrerons en visio, je veux que vous vous autorisiez à ressentir : le droit de ne plus faire semblant, le droit d’être vous, tout simplement.
Que vous vous autorisiez à déposer vos armes devenues trop lourdes. Je vous offre un espace pour ralentir, vous comprendre, apprivoiser votre fonctionnement et, enfin, vous autoriser à diriger de la douceur vers vous-même.
À votre rythme. Dans toute votre belle différence.